Le Bouddhisme

Quelques œuvres emblématiques de la collection.

Daim et Daine symbolisant le premier sermon de Bouddha,

Ce couple de cervidés flanquait,  à l'origine, une roue de la Loi au dessus du portail d'entrée d'un monastère tibétain.

Rencontrés dès les premiers siècles de notre ère en Inde, puis sans cesse repris, ces grands emblèmes bouddhiques évoquent le premier sermon du Bouddha Sakyamuni après son illumination, dans le Parc aux gazelles à Sarnath, près de Bénarès, en Inde.

- Image en taille réelle, .JPG 55Ko (fenêtre modale)Tibet Central, XVIIe ou XVIIIe siècle,
cuivre pur martelé et doré à l'amalgame de mercure.
Achat, 1999.
Inv : 99.3.1 et 2 3039292
© Droits réservés

Amida Nyoraï méditant

Dans la cosmographie bouddhique, ce buddha est le gardien de l’ouest. Surnommé « le grand compatissant », il est l’intercesseur privilégié entre les hommes et les dieux. Son culte, importé de Chine depuis l’Inde, s’est imposé au Japon dès le VIIe siècle.

Il est devenu très important au XIIe siècle, avec l’école Jodo Shu, dite « de la Terre pure ». Amida est, aujourd’hui encore, l’une des divinités les plus vénérées au Japon. Le prier est la garantie de renaître dans son royaume, appelé « Paradis de la Terre pure », à condition de croire en lui et de réciter son nom avant de mourir.

 

 

- Image en taille réelle, .JPG 319Ko (fenêtre modale)Japon
Epoque Edo, XVIIIe siècle
Bois laqué et doré, yeux incrustés
Dépôt Musée national des arts asiatiques Guimet
inv IJT 358

Le Gandhara

BOUDDHA DEBOUT, GANDHARA

Datée du IIe siècle, cette sculpture est l’une des plus anciennes représentations humaines du Bouddha, figuré auparavant à l’aide de symboles. Elle est représentative de l’art du Gandhara, qui s’est développé du Ier au IIIe siècle dans une région située entre l’Afghanistan et le Pakistan. Véritable carrefour culturel et commercial, le Gandhara a créé des œuvres originales, faisant la synthèse entre art indien et art gréco-romain.

- Image en taille réelle, .JPG 3,01Mo (fenêtre modale)